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Le conseil scientifique

Pour les aspects scientifiques, le conseil d’administration s’appuie sur un conseil scientifique international. Composé de 9 personnalités françaises et étrangères reconnues dans leur domaine d’expertise, il s’agit d’une instance consultative qui donne un avis sur les orientations scientifiques de la Fondation et sur son programme d’action.

Presse

PETER CAMPBELL, INRS, CANADA

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Peter Campbell a fait ses études en chimie à l’Université Bishop’s (Lennoxville, QC) et à l’Université Queen’s (Kingston, ON). Après un stage postdoctoral à Melbourne, Australie, à l’Université Monash, il a accepté un poste de Professeur à l’Institut national de la Recherche scientifique en 1970. Le professeur Campbell s’intéresse à la biogéochimie et à l’écotoxicologie des métaux dans le milieu aquatique. Ses recherches comprennent des éléments de chimie analytique (développement et raffinement de méthodes pour déterminer la spéciation des métaux), de géochimie (identification de facteurs contrôlant la spéciation des métaux dans les eaux naturelles) et d’écotoxicologie (élucidation de relations entre la spéciation des métaux et leurs effets biologiques). Directeur du réseau de recherche « MITE » (Metals in the Environment) de 1998 à 2004, il détient actuellement une Chaire de Recherche du Canada en Écotoxicologie des métaux. Il a été élu à l’Académie des sciences de la Société royale du Canada en 2002.

PATRICE COUTURE, INRS, CANADA

Le Professeur Couture est à l’emploi de l’INRS-ETE à Québec depuis 2003, après avoir débuté sa carrière à l’Université Laurentienne de Sudbury en Ontario en 1995. Ses travaux et ceux de son équipe portent sur les effets des métaux et autres facteurs de stress (anthropogéniques ou naturels) sur la condition physiologique des animaux aquatiques et en particulier les poissons d’eau douce. Une bonne partie de ses activités récentes de recherche mettaient l’emphase sur la perchaude (Perca flavescens) des gradients de métaux de Sudbury, Ontario et Rouyn-Noranda, Québec, deux régions connues pour leurs importantes activités minières et métallurgiques. Ces zones d’études fournissent des laboratoires extérieurs uniques pour la recherche sur les métaux potentiellement dangereux pour l’environnement tels que le cuivre, le cadmium, le zinc et le nickel. Qu’elles se penchent sur la perchaude, l’anguille ou le tête de boule, ces études utilisent une variété d’outils biochimiques, physiologiques et génomiques pour examiner les mécanismes de toxicité des contaminants sur leur santé.

PHILIP RAINBOW, MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE, ROYAUME UNI

Le Professeur Philip Rainbow a été jusqu’en 2013 le directeur des sciences de la vie au Muséum d’Histoire Naturelle de Londres. Ses travaux de recherche ont porté sur les mécanismes contrôlant la pénétration, l’accumulation et la toxicité des métaux traces chez les invertébrés aquatiques soulignant ainsi l’importance de la biologie dans ces mécanismes. Ceci est le message clé du livre conjointement écrit par Luoma et Rainbow en 2008 et intitulé « Metal Contamination in Aquatic Environments ». Philip Rainbow a plus de 240 publications, y compris 7 livres coédités et deux livres cosignés, dont le premier « Biomonitoring of Trace Aquatic Contaminants “ en est à la seconde édition.

ANDREAS KORTENKAMP, UNIVERSITÉ DE BRUNEL, ROYAUME UNI

Andreas Kortenkamp est Professeur en toxicologie humaine et depuis plus de 15 ans travaille à comprendre les effets combinés sur la santé humaine et les écosystèmes des mélanges de polluants présents dans environnement. Coordinateur des rapports « Etat de l’art de l’évaluation des perturbateurs endocriniens » (2012) et « Etat de l’art sur la toxicité des mélanges de substances chimiques » (2009) pour la Commission européenne, Andreas Kortenkamp a contribué à développer l’élaboration de critères scientifiques pour l’identification des perturbateurs endocriniens, une étape indispensable pour le contrôle réglementaire des risques sanitaires et environnementaux représentés par les perturbateurs endocriniens.

XAVIER COUMOUL, UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES, FRANCE,

Xavier COUMOUL est Professeur en Biochimie et Toxicologie. Il travaille depuis plusieurs années sur les effets moléculaires des polluants environnementaux sur différents modèles (cellules, invertébrés, souris) et études cliniques. Sa recherche porte sur les récepteurs aux hydrocarbures aromatiques, facteur de transcription activé par différents xénobiotiques.

SABINE DUQUESNE, AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT, ALLEMAGNE

Sabine DUQUESNE est écotoxicologue, spécialiste des écosystèmes aquatiques. Elle a conduit des projets de recherche visant à étudier les réponses des organismes aquatiques aux changements environnementaux (anthropogéniques ou naturels) depuis son Doctorat en 1992. Elle dirigeait des recherches au Centre Helmholtz pour la recherche environnementale (Allemagne) après avoir occupé des postes de chercheur à l’Université de Queensland (Australie), et de l’Ouest de l’Angleterre (Royaume-Uni).

 

Depuis 2010, elle est évaluatrice des risques environnementaux associés aux substances actives utilisées dans les produits phytosanitaires à l’Agence Fédérale de l’Environnement en Allemagne (UBA). Elle est également membre du Groupe d’experts européens pour les produits phytosanitaires à l’agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA). Dans ce cadre, elle est impliquée dans le développement des pratiques d’évaluation, càd dans l’élaboration et la révision des méthodologies scientifiques, notamment les documents d’orientation, utilisés pour l’évaluation des risques dans le contexte réglementaire.

 

SILVIA, LACORTE,  CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DE L’ENVIRONNEMENT, ESPAGNE

Silvia LACORTE est Professeur et chef du Département de chimie de l’environnement (IDAEA-CSIC). Dans le domaine de la pollution de l’environnement et de la chimie analytique, ses intérêts portent sur l’étude des systèmes aquatiques terrestres et côtiers. Sa recherche vise à développer et valider des méthodes analytiques pour la détermination des polluants organiques émergents et prioritaires, l’étude de la bioaccumulation et de la transformation des contaminants et l’évaluation du risque chez l’homme et dans l’environnement.

VERA SLAVEYKOVA,  UNIVERSITÉ DE GENÈVE, SUISSE

Vera SLAVEYKOVA est Professeur de biochimie environnementale et d’écotoxicologie à l’Université de Genève, et directrice de l’Institut F.-A. Forel pour les sciences environnementales et aquatiques. Elle travaille au développement de concepts et outils permettant une meilleure compréhension des processus fondamentaux régissant le comportement des éléments traces et des nanoparticules et leurs interactions avec les différents constituants biotiques et abiotiques des systèmes aquatiques, interactions hautement pertinentes pour l’évaluation de la qualité de l’eau et du risque environnemental. En appliquant ces connaissances fondamentales, Vera SLAVEYKOVA cherche à anticiper les effets combinés du changement global, et des stress chimique et physique sur la qualité de l’eau, prévoir les conséquences qui en découlent et de prévenir les risques possibles.

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